- Bienvenue
sur le site de mon
SAVANNAH VG
Ce
site va être
complété...
revenez le consulter pour voir la suite... (08/06/2009)
Avertissement
Ce site présente les différentes
phases de la construction de mon
Savannah VG. Les
différents conseils, informations, remarques, photos...,
présentés ici ne concernent que mon
appareil
et la
manière dont je
l'ai réalisé. Ils doivent
être considérés avec
précaution et ne peuvent en aucun cas
engager la
responsabilité de la société I.C.P.,
ni celle de ses représentants en France, ni la mienne.
Les seuls documents à prendre en compte lors du montage de
cet appareil sont ceux fournis par la société
I.C.P. et son importateur en France (M. Gérard Cange, Centre ULM Les Noyers).
Quelques
liens :
http://www.icp.it/avio.htm
http://www.centreulmlesnoyers.com/savannah.html (importateur français)
http://skykits.com/
http://www.ulmgray.com/
http://www.espace-aerien.com
http://www.ulmtechnologie.com/
Commençons par la fin
et admirons (!!) le résultat
(premier vol : 15
juillet 2008)


Table des matières
(cliquez sur un titre pour vous rendre directement au chapitre)
- 1.Introduction
- 2.Réception
matériel
- 3.Roues
- 4.Dérive
- 5.Ailes
- 5.1.Ailerons et
Volets Junker
- 5.2.Saumons
- 6.Empennage
horizontal et Profondeur
- 7.Fuselage
- 7.1.Fuselage
arrière
- 7.2.Fuselage
avant
- 7.3.Portières
- 8.Train
- 9.Moteur
- 9.1.Alimentation
carburant
- 9.2.Commande des gaz
- 9.3.Boîte
à air et réchauffe carbus
- 9.4."Récupérateurs"
d'essence?
- 9.5.Capot
- 9.6.Fixation
hélice
- 10.Tableau
de bord
- 10.1.Radio
et Transpondeur
- 11.Mise
en croix
- 12.Premier
envol
- 13.Essais
en vol
- 14.Peinture
et décoration
- 15. Conclusion provisoire
- 16.Annexes
- 16.1 VG
- 16.2. Volets Junker
- 16.3. Profil de l'Aile
- 16.4.Problèmes
non résolus
- 16.4.1.Sonde de
température Airbox
- 16.4.2.Manomètre
pression essence
Reprenons au
début :
J'ai commandé un Savannah VG
(Vortex Generator) kit
n°3 Rotax 100 CV le 6 septembre 2007
avec comme options une hélice tripale DUC Swirl Inconel, un
cône d'hélice DUC et un train "brousse".
Le prix total TTC était de 31770 €.
J'ai reçu les caisses le 28 novembre (transport par camion
depuis l'Italie : compter 600 à 900 € en plus).
Premier vol : 15 juillet 2008
N.B. je n'avais aucune
expérience en construction aéronautique (sauf
modélisme!) et je n'ai
aucune formation de mécanique ou
d'électricité...
VOUS VOYEZ QU'ENTRE LA RECEPTION DES CAISSES ET LE PREMIER
VOL IL
S'EST ECOULE MOINS
DE 8 MOIS.
ETANT
DONNE QUE C'ETAIT MA PREMIERE CONSTRUCTION ET QUE JE NE DISPOSAIS PAS
D'UN "MODELE",
J'AI PERDU BEAUCOUP DE TEMPS ET FAIT BEAUCOUP
D'ERREURS
(d'où ce site pour vous permettre d'éviter la
plupart d'entre elles)!
JE PENSE QUE SI JE DEVAIS REFAIRE LE MEME AUJOURD'HUI, A RAISON DE 8
HEURES PAR JOUR ET 5 JOURS SUR 7,
TOUT POURRAIT ÊTRE TERMINE
EN 3 MOIS !!
SI, SI !!
(un
exemple
:
pour
réaliser la structure interne de la première
demi-aile
j'ai mis une journée et demie..., pour la
deuxième
demi-aile une demi-journée)
A deux personnes au bout du 3ème ou du 4ème kit un
correspondant m'indique un temps de montage de 5 à 6 semaines!
SI
VOUS VOUS LANCEZ DANS L'AVENTURE JE VOUS ENGAGE DONC A PRENDRE CONTACT
AVEC QUELQU'UN AYANT L'EXPERIENCE DE LA CONSTRUCTION DE CET ULM, A
"TROUVER" UN MODELE IDENTIQUE PAS LOIN DE CHEZ VOUS,
Moi j'ai reçu
beaucoup d'aide
de M. Jérôme CANNELLE qui dirige le centre de
formation
ULM (label FFPLUM et homologation DGAC) de GRAY (70)
Aller sur le site




qui
est très sympathique et est aussi un vrai "pro" de la
construction. Il est également spécialiste du
montage des Savannah... alors si vous
êtes
pressés ou si vous doutez de vos capacités vous
pouvez
sans problème vous adresser à lui (ou au centre de
Montélimar, ou à l'importateur français : M.
Gérard Cange)!
PRENEZ UN TAS
DE PHOTOS ,
DEMANDEZ CONSEIL (TOUT LE
MONDE BUTE SUR LES MÊMES DIFFICULTES),
EVENTUELLEMENT CONTACTEZ MOI SI VOUS
AVEZ DES
QUESTIONS...
Envoyez moi un
message en cliquant ici !
Il y a aussi la
possibilité d'aller
visiter
l'usine ICP (ce n'est pas loin de Turin).
Prenez rendez-vous, vous serez très
bien
reçu et
vous pourrez vérifier l'importance de l'usine, le
professionalisme des gens, demander des pièces, des
renseignements..., faire des photos dans leur atelier de
montage qui vous aideront beaucoup
dans votre travail. N'hésitez
pas. J'y suis
allé et je ne
le regrette pas.
(certaines des photos
représentées sur ce
site ont été réalisées chez
eux...)
Tout
est bien rangé et emballé soigneusement...
par
contre on se sent vite perdu devant la quantité de
pièces...
Heureusement elles sont TOUTES répertoriées
(sticker), le
truc est de répartir et de ranger (il faut de la place) ces
pièces en fonction des premières lettres du code
indiqué sur les stickers ce qui permettra de trouver son
bonheur
en se reportant à la notice.
La
notice était complète MAIS elle
n'était parfois pas à jour
(nouvelles pièces et/ou procédés de
montage). Elle souffrait d'une traduction italien-français
approximative et elle manquait - à mon avis - de photos
permettant de bien
comprendre les techniques de montage.
JE PENSE QU'ICP ET SON IMPORTATEUR FRANACAIS DEVRAIENT
RESOUDRE FACILEMENT CES PROBLEMES:
APRES TOUT IL SUFFIT (??) DE CORRIGER ET DE COMPLETER UN FICHIER
WORD (je ne sais pas si ça a été
amélioré depuis)!!
On rêve d'une notice et de plans à la Michel COLOMBAN (MC100, Cricri, Luciole...) : la perfection à imiter!
En tous cas je ne saurais trop vous recommander de bien
organiser le rangement de ces pièces, de la boulonnerie, des
accessoires, rivets....

J'ai en effet perdu parfois beaucoup de temps à chercher une
pièce, un boulon... qui me crevait les yeux!!
Autrement tout ce qui est nécessaire au montage de
l'appareil
complet est bien présent dans les caisses (y compris la
riveteuse pneumatique).
Toutefois il
vous faudra disposer d'un petit compresseur et d'outillage classique
d'atelier, acheter des clés au standard
SAE (une partie de la boulonnerie
est au standard américain), un
certain nombre de Cléco supplémentaires, une
pince
à sertir les écrous
noyés, une pince pour fil à
freiner..., des rivets
(même si la quantité livrée semble
impressionante... il en manque... quoi qu'en dise l'importateur !),
différents flacons de Loctite (freinage boulonnerie : Loctite 243,
étanchéité des lignes de carburant : Loctite 577), et
c'est à peu près tout... (par la suite je me suis
rendu
compte qu'il manquait quelques éléments de
boulonnerie,
quelques colliers pour des durits... à chaque fois j'ai
contacté ICP... et les éléments
manquants m'ont
été envoyés rapidement et
gracieusement).
J'ai commencé par les


Attention à bien respecter l'orientation de la fourche sur
la
jambe de train avant (sur la photo elle est dans le mauvais sens : j'ai
dû redémonter!).
A l'usage (février 2009, 62 heures de vol, 300
atterrissages...) je n'ai pas eu de problème avec ces roues
:
pneus, chambres tiennent bien la pression
recommandée: 0,8 bar (pas besoin de regonfler souvent).
Ah si ! un
problème : la roue
avant était TRES
déséquilibrée (même
chose sur l'appareil d'un ami) avec de fortes vibrations au
décollage et à l'atterrissage.
J'ai dû mettre un
paquet
de plombs d'équilibrage (autocollants pour jantes en alliage
auto) sur la jante.
A
vérifier avant le montage final pour éviter de
faire voler du plomb!!
Autre chose pour les roues, j'aimerais bien trouver les informations
suivantes auprès du fabricant ou de son importateur :
- quelle est la différence de poids entre un train à
roues "classiques" et un train à roues "brousse" (important!
ça peut être critique pour la masse à vide)?
- quelle est la différence de vitesse de croisière entre
un train à roues "classiques" et un train à roues
"brousse"
Info reçue le 18/02 de M. Gérard Cange (importateur français) :
- différence de poids 1,2 kg par roue soit 3,6 kg au total
- différence de vitesse de croisière : 8 - 10 km/h

Ces roues sont probablement un peu "lourdes" si on compare avec des
équipements "top" en alliage léger... mais bon le
prix!!
D'autre part les freins à disque sont très
efficaces et
très commodes d'utilisation: dosage, virage sur place si
nécessaire...
(attention à bien utiliser le bon Loctite pour la
fixation/étanchéité des raccords de
fluide de
frein : voir notice)
En fait le mieux (comme recommandé par la notice) est de
commencer
par
la
Cela permet de se faire
la main sur un
élément pas trop compliqué
à assembler. A
bien repérer les trous qui sont
prépercés
très proprement, à bien centrer les rivets, etc...

Vous
voyez à gauche de la photo une petite "trappe de visite" qui
nécessite des écrous noyés et sertis
dans la
dérive pour sa fixation. Si vous n'avez pas la pince
adéquate vous ne pourrez pas parvenir à les
sertir
correctement (quoi qu'en dise la notice!).
Et
puis j'ai attaqué les
(l'ordre de construction
n'est
probablement pas bon mais ça me permettait de diminuer un
peu le
nombre de pièces traînant partout).
Si on suit
bien la notice (être très attentif car
on a
vite fait de faire une inversion), la structure interne est facile
à assembler.
Par
contre le revêtement est plus délicat à
poser.
D'abord il vous faut beaucoup plus de Cléco que ce qui est
livré avec le kit pour bien tout mettre en place avant de
riveter. Ensuite pour placer les tôles de
revêtement on
peut le faire seul MAIS il faut alors avoir au moins 5 ou 6 courroies
réglables (il n'y en a pas assez dans le kit) pour pouvoir
amener les tôles en forme très progressivement
SANS faire
de pliure impossible à redresser.
Il
faut aussi noter qu'en général les trous
prépercés tombent bien en face les uns des autres
MAIS
quand il y a des mises en forme à faible rayon de courbure
(bord
d'attaque par exemple) et quand il y a plusieurs épaisseurs
de
tôles et/ou de cornières à riveter
c'est moins
commode. On peut alors être obligé d'aligner les
trous
avec une pointe à tracer avant de riveter voire
même de
repercer pour agrandir le passage du rivet (à limiter au
maximum
: je préfère avoir quelque chose d'un peu moins
esthétique mais dont la solidité sera
irréprochable).

Voici
l'aile du côté emplanture. Pour terminer le
"montage" de
l'emplanture (renforts, cornières qui serviront à
fixer les portières...) ce n'est pas
évident.
Il y a des
pièces difficiles
à
positionner... voir les photos qui vous aideront j'espère...


Le
"tube" que vous voyez ici est celui qui vous indique le niveau
d'essence dans les réservoirs, un peu comme sur un Piper
Cub...

Vous
voyez l'espace où viendra se loger le
réservoir. A ce
propos je vous recommande de faire un montage d'essai à
blanc du
réservoir sur chaque demi-aile. Sur mon appareil la goulotte
des
réservoirs passait bien dans le trou de la tôle
supérieure mais n'était pas bien
centrée ce qui
fait que les bouchons étaient quasi impossibles à
visser
à fond après montage final. Il faut donc
vérifier
ça et agrandir légèrement les trous
sur l'extrados (Dremel).

Attention:
quand vous brancherez, plus tard, toutes les durites sur vos
réservoirs d'essence :
durits de niveau (voir deux photos
plus haut), durits
d'alimentation,
durit de retour...
ETANCHEIFIEZ TOUT avec du Loctite "gaz -
carburant" 577.
Sinon ça va "pisser" (ou tout au moins suinter)
de tous
les côtés, d'où
redémontage!!!
Faites
la même chose pour les raccords d'essence tout au long de la
ligne "carburant" : robinet, pompe électrique,
répartiteur hexagonal, manomètre de pression
d'essence... c'est
monté avec
des rondelles cuivre qui devraient assurer
l'étanchéité mais
NON... ça fuit... donc
démontez tout et remontez avec le Loctite!
D'autre part on m'a signalé sur un appareil français des problèmes de transfert de carburant
(un réservoir se vide, l'autre reste plein, la lampe témoin de nourrice 7 litres s'allume...).
L'importateur,
consulté, aurait conseillé de voler en attaque oblique
pour résoudre le problème !?!?
Plus d'information sur ce sujet.... à suivre...
Vous
voyez aussi sur la photo ci-dessus les équerres qui vont
supporter
les
(même principe de
construction que pour les ailes avec
cependant
la difficulté suivante: les rayons de courbure des bords
d'attaque étant plus faibles il est assez difficile de
mettre
les tôles en forme sans déformation
intempestive...)
ATTENTION au sens de montage
(voir notice).
ATTENTION aussi au sens de montage des équerres
correspondantes
sur les volets et les ailerons (j'ai dû dériveter
un aileron
complet suite à une inversion d'équerre... pas
amusant...
et pas idéal pour la "finition" de la pièce).

Voici l'aile du côté saumon... qui n'est pas
facile à fixer (pour ça il vaut mieux
être deux...
merci à Dédé!)... (voir
photos)



Ici on voit comment sont
fixés les
sur les ailerons
(même
chose au sommet de la
dérive, de la
direction, du plan fixe, de la profondeur)
Ils sont fixés en
bout de la pièce métallique (pas de
recouvrement)
à l'aide des cornières
pré-percées et
pré-découpées qui sont
fournies "au mètre" et qu'il faut couper en morceaux de
longueur
adéquate.
Attention
ce n'est pas si simple et il y a des pièges (surtout pour le
montage du tab de profondeur électrique).
Malheureusement
dans le manuel livré avec mon kit, les instructions ne
correspondaient pas au matériel
livré !
C'est
au cours de ma visite chez ICP qu'ils m'ont fait remarquer ce
problème, qu'ils m'ont donné les nouvelles
instructions
et qu'ils m'ont montré sur des pièces
à eux
comment faire tout correctement.

Ci-dessous le stab est
à gauche (un seul) et le mécanisme est
fixé à gauche sur la cloison latérale
du plan fixe.

Le
long faisceau électrique de commande a 6 fils! En
fait on
n'en utilise que 3!
Les 3 autres peuvent être utilisés pour connaitre la position du trim par rapport
à la gouverne, ils sont reliés à un potentiomètre de 5 kOhm
d'un indicateur de position du commerce (info de : www.heli-vues.com).
Pour
trouver les bons fils vous cherchez en branchant une batterie de 12 V :
il y a un "-" et 2"+" 'un pour aller dans un sens, l'autre dans l'autre
(à partir du bouton de commande inverseur qui sera
installé plus tard au tableau de bord).


Faites
attention, regardez bien la photo ci-dessous en haut et à
droite. Il y a un boulon
riveté dans la cloison latérale du volet de
profondeur
qui sert d'axe et qui permet l'articulation du volet de profondeur sur
le plan fixe (au centre du palonnier vertical de commande du trim, avec
un écrou et une goupille). Vous en avez un (axe)
à
gauche et un (axe) à droite de l'autre
côté. Il
faut que celui qui est le plus long soit fixé A GAUCHE (ce
qui
n'est pas le cas ici ! erreur !) car on a alors des
difficultés
pour le débattement du palonnier vertical de la commande de
trim
(ça frotte)... et si on s'est trompé il faut tout
rouvrir
!!
Puisqu'on
en est à mes bêtises, regardez attentivement la
photo
ci-dessous. A la base de la plaque perforée de gros trous
ronds
plus ou moins verticale qui ferme l'arrière du fuselage il y
a
deux petites pièces triangulaires (leur tranche brille sur
la
photo) dont la pointe est dirigée ici vers le haut. Ces
pièces servent à la fixation de l'axe
inférieur de
la direction. C'est une erreur : leur pointe doit être
dirigée vers le bas!! la notice ne présente qu'un
dessin
pas clair... il faut bien que je justifie mes bêtises...
Ci-dessus on voit le saumon qui
recouvre la partie gauche du volet de profondeur. Attention ne pas riveter.
Après un découpage "artistique" il faut le fixer
avec des
écrous sertis pour pouvoir le démonter
éventuellement et accéder au mécanisme
du trim de
profondeur qui est dessous.
(idem pour le saumon gauche du plan fixe).
Bon, passons maintenant au
dont
nous avons déjà aperçu des
éléments.
On commence par le
(sur la photo ci-dessous
la
partie avant est déjà montée, c'est
trop tôt
on y reviendra).
Sur la photo ci-dessus vous voyez l'intérieur du fuselage
arrière. Pas de difficulté
particulière, c'est un
peu long et il faut être soigneux pour bien positionner les
différents renforts. Ah si pourtant quelque chose
à laquelle faire
attention : vous voyez tout en bas à droite de la photo
ci-dessus une pièce en plastique noire dans laquelle
coulisse le
câble de commande de la direction. Il y a un certain nombre
de
ces pièces qui sont déjà
enfilées sur les
câbles de commande livrés. Faites bien attention
à
les mettre dans les bons couples. Le mieux est de commencer
par
l'arrière car il y en a une qui va aller en avant sous le
siège... et si on commence dans le mauvais sens on se
retrouve
avec une de plus du mauvais côté...
d'où
modifications à faire et perte de temps...
On voit ici les câbles de commande de direction qui sortent
du fuselage arrière.
ATTENTION : vous voyez aussi sur la photo ci-dessus (à
gauche au
milieu) une trappe de visite. En principe la batterie est
placée
derrière sur un support métallique... tout au
moins
c'est ce qui était indiqué sur ma
notice... et puis patatras ça a changé, la
batterie vient
maintenant derrière le siège pilote (contre la
paroi
à gauche dans les photos ci-dessous)... d'où
démontage du support, remontage, énervement...
Sur la photo ci-dessus (stade de montage ultérieur) vous
voyez
en bas et au milieu un palonnier noir horizontal (avec deux tiges
métalliques verticales). Sous ce palonnier il y a,
à
proximité immédiate, des cornières qui
sont des
butées de déplacement latéral. Ces
butées
sont très sollicitées et il faut les fixer
solidement :
ne pas hésiter à utiliser des rivets plus gros et
bien
positionner la plaque de renfort qui est derrière... sans
ça ça risque de se détacher...
Ici vous voyez l'intérieur du fuselage arrière
à
un stade de montage ultérieur : avec le mélangeur
volets
- ailerons, avec les câbles de commande de profondeur, avec
la
nourrice d'essence.
Pour en finir (!) avec le fuselage arrière regardez les deux
photos ci-dessous. Vous voyez une petite pièce
rivetée
dans la paroi latérale qui doit servir d'axe au
volet
(en
fait et après examen de diverses machines on a bien
l'impression
que cet "axe" ne sert à rien du tout). Il ne faut pas le
fixer
tout de suite comme c'est indiqué dans la notice car
ça
ne tombe pas en face du volet correspondant.
Il
faut donc attendre la mise en croix de l'appareil pour mettre ces
pièces (encore une fois à
l'intérêt mécanique peu
évident...).
ci-dessous : vue de l'intérieur du fuselage : notez que
cette
pièce prend appui pour 2 de ses rivets sur une double
épaisseur de tôle.
Passons maintenant au
Faites bien attention : il y a des pièces de renfort et de
liaison (cornières) entre les deux parties du fuselage (en
bas
de chaque côté) qu'il faut bien positionner,
intercaler (dessus, dessous...) : bien
réfléchir et bien regarder la notice car si on
rivette de
travers aie, aie, aie!
La cloison pare-feu vue de l'avant
et de l'arrière...
Cloison pare-feu vue de l'avant : c'est dans ce trou que va "coulisser"
le haut de la jambe avant du train.
On saute un peu les étapes mais il
est
très important de vérifier que la jambe avant
coulisse
"doux" dans ses guides et que la suspension "sandow" est bien efficace.
Si on monte comme ça sans vérifier
après on se
rend compte que c'est bloqué et il faut tout enlever
(même
le moteur!!) pour reprendre les passages du tube de jambe de train!!
Là on voit la face interne de la cloison pare-feu avec la
fixation de l'armature de la cabane et le bâti moteur, la
tablette de tableau de bord en place et la "boîte" pour
amener
l'air chaud sur le pare-brise.
Ici le système de fixation de la commande des volets et
flaperons
Là, à l'intérieur du cockpit contre la
cloison
pare-feu, les renforts de fixation pour le bâti moteur
(il
faudra
bien reserrer toute cette boulonnerie plusieurs fois après
les
premières heures de vol)
une cornière de siège...
partie siège et cornières
fixation latérale d'un montant de la cabane
fixation de l'armature de la cabane, en suivant bien la notice et en
utilisant les "patrons" métalliques fournis j'ai
réussi
à peu près du premier coup.
Là c'est déjà plus avancé :
les fuselages
avant et arrière sont reliés, les principales
commandes
sont posées. ATTENTION à bien positionner
les plaques de renfort au bas de la commande de palonnier dans
le
bon ordre (là aussi je m'étais
trompé...),

et
à vérifier que le tube de commande des
volets et
flaperons ne frotte pas sur une cornière sous les
sièges
:
il semble qu'il faille le tordre un peu pour éliminer ce
problème.
Ne pas fermer les trappes d'accès au dessous des
sièges
(ici positionnées avec des clécos
dorés) car on va
avoir besoin d'accéder dessous jusqu'à la fin de
la
construction (passages des câbles, des faisceaux
électriques...).
l'armature de la cabane montée...
là avec le pare-brise en Lexan fixé... et un
pilote impatient!
Gardez les films de protection sur le Lexan le plus longtemps possible,
ça se raye, c'est sensible à tout un tas de
produits
chimiques... on m'a dit qu'il serait préférable
que ce
soit en Makrolon... . Pensez aussi bien à solidariser au
maximum
le bas du pare-brise avec le capot (injection des deux
côtés de mastic polyuréthanne) car
autrement vous
aurez, en plus des fuites, des vibrations qui vont amorcer des tas de
fissures au bas du pare-brise.
On commence par quelque chose de
bien réussi par un professionnel...
Ceci dit les miennes sont beaucoup moins "belles".
ATTENTION! les portières sont délicates
à assembler et à monter.
Il faut surtout bien suivre la notice et NE PAS RIVETER avant d'avoir
tout assemblé avec des Clécos. En effet la porte
est
galbée dans plusieurs sens et si on rivette trop
tôt, les
bons galbes ne seront pas réalisés, la
portière
s'appliquera mal sur la cabine, il y aura des courants d'air...
Une petite astuce pour fixer les vitres en Lexan. Etant
donné
que ce matériau se fissure facilement j'ai ajouté
une
petite rondelle à chaque rivet du côté
Lexan pour
répartir les efforts.

Ici la fixation de la
portière vue de l'intérieur sur la
cornière d'emplanture d'aile
Là
le bas de la portière et la fermeture (pas
évident, il
faut retordre la lame et bien fixer les écrous à
l'intérieur pour que rien ne se déserre). Ca
force
toujours un peu au début... surtout si votre porte n'a pas
les
galbes idéaux.
De toute manière il faudra mettre du joint mousse sur le
pourtour pour éviter d'être trop
aéré!
La fixation vue de
l'extérieur, prendre son temps pour bien positionner afin
que ça ne soit pas "de guingois"
Renfort sur le cadre inférieur du fuselage pour "recevoir"
la lame de fermeture de la porte
Maintenant je vais vous montrer
le montage du
8.Train
principal
voici la ferrure fixée sur le fuselage qui va recevoir la
lame de train
Vous voyez que la lame de train est prise entre cette ferrure et une
sorte de cavalier métallique. Ce qui est important c'est de
bien
positionner les plaques de plastique (rouge) qui s'intercalent entre la
lame de train et le fuselage (même longueur de retour de
chaque
côté). Pour le mettre en place, il faut utiliser
un
serre-joint, comme ça on peut serrer progressivement et avec
assez de force (ne pas taper).
Vous voyez des "trucs" qui sortent du fuselage devant cette lame.
D'avant en arrière : le raccord de pression "Pitot", un fil
pour
le phare (que je n'ai pas monté, ça fait du poids
et je
me demande bien à quoi ça peut servir ???), et en
rose le
conduit de liquide hydraulique du frein
à disque.
de dessous avec les
cornières d'assemblage entre les fuselages avant et
arrière et la canalisation d'essence...
pas très aérodynamique tout ça...
Remplissage
du liquide hydraulique de freins:
d'abord il faut utiliser le Loctite adapté (rouge, haute
température) pour étanchéifier tous
les raccords
(de machoire de frein, de piston de palonnier...) et puis pour remplir
le circuit ne
vous embêtez pas avec une pompe spéciale de
garagiste!
Vous branchez un tube plastique "aquarium" relié
à un
bidon de "Lockheed" sur la vis de purge inférieure de la
machoire de frein, vous ouvrez la vis de purge au sommet du piston
derrière les pédales du palonnier du pilote,

vous
levez
le bidon plus haut que le reste... et vous regardez gentiment le
liquide monter dans le tube... quand ça
déborde un
peu (attention, corrosif, mettre un papier absorbant autour de la vis
de purge du piston palonnier) vous fermez les vis de purge et c'est OK.
Notons
que seul le train tricycle est homologué pour les Savannah
français. En Italie ICP a fabriqué une dizaine de
Savannah à train classique mais il n'existe que peu
d'information à leur sujet.
Bon maintenant vous voulez faire de la place dans votre atelier pour
continuer tranquillement. Alors vous "enveloppez" vos ailes et vous
allez chercher un copain qui a un camion de BTP (merci à
Pascal) pour emmener tout
ça dans le hangar de l'aérodrome!
maintenant on va mettre le
en place
allez chercher 2 ou 3
copains..., mais à part
ça, ça tombe bien en face des trous du berceau.
dans sa caisse le Rotax 912 USLFR 100 CV
A la question :
pourquoi un 100
CV? Je répondrai que sur cette machine ce n'est pas vraiment
nécessaire
(ne va pas plus vite étant donné la
traînée intrinsèque du Savannah,
consomme plus...).
Cependant comme je veux faire de la
montagne
(altisurfaces) et me poser dans des coins bizarres avec mes roues
brousse, je veux pouvoir "m'arracher" en toutes circonstances
(dégueulantes) et grimper sec.
Effectivement ça marche : avec une personne à
bord, un cran de volets et plein pot (5200 t/min) on
décolle en moins de 50 mètres,
et on a un taux de
montée initial de 1200 à 1300 pieds/minute.
Dans des conditions normales (piste non limitative), je
décolle en lisse avec 40% de la
puissance
seulement (4000 - 4200 t/min)
avec les mêmes performances
qu'un
Cessna 152!
et ça monte haut...
Donc voilà...
René, André
et Armand au travail
Là on a bien
avancé...
Pour le moteur il y a pas mal d'illustrations dans la notice. Toutefois
dans la mienne il y avait un problème en ce qui concerne
l'installation du radiateur d'huile : deux/trois options (en fonction
du type
de radiateur livré) et des erreurs (manque de mise
à jour
par rapport au matériel effectivement livré) qui
m'ont
fait perdre facilement 15 jours!
L'installation n'est pas à proprement compliquée
mais
elle difficile car tout passe très juste, voire limite,
limite...,
réfléchissez bien avant de vous lancer
dans un
montage...
La PREMIERE chose à faire est de monter le radiateur
d'huile. Si
vous commencez par le radiateur d'eau vous ne pourrez plus
accéder dessous... sauf avec des doigts de fée et
en
perdant beaucoup de temps. Le "nouveau" montage du radiateur d'huile
n'utilise plus de tubes "alu" coudés mais uniquement de la
durit. J'ai cherché longtemps les tubes coudés
présentés dans la notice..., jusqu'à
ce qu'ICP me fournisse les nouvelles instructions.
Comme j'avais
déjà coupé la durit aux
longueurs indiquées, les morceaux qui me restaient
étaient trop courts!
Le premier morceau de durit que l'on m'a renvoyé
n'avait pas le bon diamètre intérieur... ! Ca
s'est arrangé après... avec l'aide d'ICP.
Toujours dans le
chapitre "radiateur d'huile" il faut en principe fixer sous le berceau
moteur et devant ce radiateur une sorte de déflecteur en
tôle alu (je suppose que c'est pour alimenter bien en air de
refroidissement le radiateur d'huile qui est "masqué" par le
radiateur d'eau). En fait je l'ai enlevé après
les premiers vols, ça vibrait... et comme la
température d'huile est de toute manière toujours
très (trop) basse (j'ai dû masquer une grande
partie de la
surface de ce radiateur avec du scotch aluminium pour parvenir
à atteindre 90°) ce "déflecteur" ne sert
à mon avis à rien..., même en
été.
Après vous pouvez mettre le radiateur d'eau
: PENIBLE A
AJUSTER EN BONNE POSITION (pour ne pas que ça
bloque/frotte plus tard sur le capot moteur). J'espère que
dans la nouvelle version du Savannah VG XL ce sera mieux
étudié! Il faut le positionner le plus haut
possible et le plus en arrière possible. Et comme il n'est
maintenu en place que par ses deux durits (!), ce n'est pas simple (je
me suis aidé avec des colliers rilsan
d'électricien).
Après avoir passé les
durits jusqu'à la pompe à eau et au vase
d'expansion vous verrez que (surtout du côté
gauche)
les durits d'eau sont (dangereusement ??) proches des pipes
d'échappement. A isoler au mieux...

Vous aurez aussi sûrement des difficultés
à faire "circuler" les tuyaux armés oranges qui
amènent l'air froid à la boîte
à air, l'air chaud à la boîte
à air, etc... . Les rayons de courbure sont très
faibles et ça frotte un peu de partout.

En ce qui concerne les branchements des "fils électriques"
sur
le moteur on peut se laisser guider en fonction de la longueur des
faisceaux : températures eau culasses (à
ce propos vous verrez plus tard qu'il y a toujours une
différence de température d'eau, environ
10°C, entre
les culasses droite et gauche... c'est normal car à gauche
le capteur est branché sur le
cylindre avant
et à droite sur le cylindre arrière),
pression d'huile...
et bien les sécuriser avec des colliers Rilsan sur le
bâti.
Pour le régulateur et le reste des faisceaux
électriques qui se connectent au moteur et qui vont vers le
tableau de bord regardez bien la notice (c'est pas très bien
expliqué et ça se trouve en deux endroits
différents... ). Bon là je pense que j'ai
eu la
chance du débutant car mes branchements ont
fonctionné du
premier coup et rien n'a "fumé"...!

Notez qu'il faut tordre une branche verticale du "palonnier" pour qu'elle ne coïnce pas sur le régulateur
Pour remplir le moteur d'huile il faut verser
(spécifications : voir notice Rotax) directement
dans le carter (pas dans le gros réservoir d'huile
situé devant la cloison pare-feu). Pour ça j'ai
utilisé un tuyau "aquarium" enfilé dans la durit
qui part du gros réservoir vers le carter. De l'autre
côté de ce tube j'ai mis un gros entonnoir que
j'ai fixé en hauteur sur la cabane et j'ai rempli
l'entonnoir (ça prend plusieurs heures à
s'écouler comme il faut : viscosité huile,
diamètre des tubes, circuit moteur d'huile... ,
mais on y
arrive, pas besoin d'une pompe, et on peut toujours faire quelque chose
d'autre en
même temps). Après ce remplissage il
faut à mon avis brasser le moteur avec l'hélice
(dans le bon sens!!) un bon moment jusqu'à ce que
ça "glougloute" dans le gros réservoir d'huile
(voir notice moteur) et recommencer plusieurs fois
à plusieurs jours
d'intervalle (pour que l'huile aille bien partout et pour ne pas
risquer un défaut de lubrification lors du premier
démarrage...).
En ce qui concerne l'essence à utiliser il semble qu'il existe
un consensus pour la SP 95 (voir ci-dessous le lien pour l'article
détaillé de la FFPLUM).
http://www.ffplumpaca.com/07_technique/Huiles_et_Carburants/Essences.htm
J'ai fait tourner le moteur 5 fois de
suite au point fixe pendant 10
minutes (d'abord à 2000 t/min puis à 2500 t/min)
en le
laissant refroidir entre chaque cycle. En utilisation "vol" je fais
TOUJOURS une période de chauffe à 2700 t/min
pendant 10
minutes avant de décoller (température d'huile
minimale :
50° C) et, si la piste n'est pas limitative, je
décolle
à 4200 t/min et j'augmente progressivement le
régime
après le décollage jusqu'à ce que les
températures des culasses soient respectivement à
100
° et 110° C et que la température d'huile
soit à
90° C. A ce propos il faut noter que l'utilisation -
préconisée - du liquide de refroidissement EVANS conduit
à une température en utilisation de 10°C environ
supérieure (capacité calorifique inférieure,
viscosité supérieure) mais qu'en contrepartie la
température maximale d'eau dans les culasses passe à
135°C. Enfin il est très difficile d'obtenir une
température d'huile suffisante avec le montage original (sauf
quand la température extérieure dépasse les
30°C! Il faut presque toujours masquer une grande partie de la
surface du radiateur d'huile.
La
conduite de carburant qui vient de derrière le
siège
pilote, qui passe sous le siège passager, avant de remonter
dans
le compartiment moteur. C'est un mélange de durits et de
tuyaux
coudés dural... avec un tas de colliers. Vérifiez
bien
que les colliers livrés sont en nombre suffisant et
correspondent exactement au diamètre de la durit.
Comme je vous l'ai déjà dit : réalisez
soigneusement l'étanchéité de la ligne
carburant.
Les jonctions tube - durit maintenues par des colliers ne posent pas de
problème mais tous les autres raccords : prises d'essence
dans
les réservoirs, rondelles cuivre du robinet, de la pompe
électrique, du répartiteur hexagonal...

DOIVENT
être démontés et remontés
avec du Loctite
carburant.

Ici pour la fixation du filtre à essence et de la pompe
électrique il y a des "mismatchs" de diamètre
entre les
pièces et les raccords.
On m'a conseillé de serrer plus fort (!!) quand il y avait
trop
de jeu! J'ai préféré une solution plus
sure.
Voici
les palonniers de commande des carbus, ça fonctionne mais
tout
cela fait un peu "cheap" et bricolé. Les gaines et les
câbles "de vélo" ont des rayons de courbure
faibles et une
disposition assez peu "mécanique". Je n'ai pas une confiance
totale dans la résistance de ce système dans le
temps. Je
pense que je vais changer tout ça pour des gaines
téflonées et des câbles et passages de
câbles
mieux adaptés lors des 100 heures.

En tout cas n'oubliez pas de tout bien graisser et de tout bien freiner

A
part la difficulté qu'il y a à faire cheminer les
gaines
oranges armées pour les "passages" d'air frais et d'air
réchauffé venant du pot d'échappement,
la
boîte à air paraît bien
réalisée mais encombrante.
Toutefois, sur la mienne le "palonnier" de commande de basculement de
ses volets était bizarrement orienté et
soudé. Ce
qui fait qu'il était quasiment impossible de manoeuvrer la
commande de réchauffe depuis le tableau de bord. En
"tordant"
précautioneusement la pièce incriminée
ça
peut fonctionner.

Notons que le moteur ne
semble pas
sensible au givrage carbu. J'ai fait des essais cet hiver avec une
température de +3°C et un point de rosée
à
+2°C : moteur réduit en palier de longue
durée,
descente moteur tout réduit... je n'ai pas
constaté
d'amorce de givrage. Est-ce dû à la position des
carbus?
à la forme du capot moteur...? De toute manière
le risque
est toujours là et la méfiance doit
être de rigueur
mais disons qu'il ne semble pas que cet appareil dans cette
configuration ait une propension particulière au givrage.
On
parle beaucoup des problèmes de possible
débordement
d'essence des carbus Bing suite à des blocages
d'aiguilles... et
des risques d'incendie qui en découlent (bien qu'il me
semble
avoir lu sur une info FFPLUM que les cas observés
survenaient autant sur des montages classiques que sur des montages
comportant
des "récupérateurs" d'essence). J'ai donc
acheté
à Blois une paire de coupelles
récupératrices
Avirex - Rotax. Ces coupelles comportent une partie plane qui
s'intercale entre le carbu et la pipe d'admission.

Le moteur a alors
commencé à se comporter anormalement en vol... .
J'ai
démonté les bougies et constaté une
richesse trop
importante (bougies très noires) sur les 4 bougies du
côté droit. J'ai redémonté
la coupelle de ce
côté et il y avait une prise d'air au niveau de la
partie
"plane"... . Depuis ça
tourne
rond.
Je pense que si on veut mettre des coupelles de
récupération (??) il vaut mieux éviter
d'installer
celles qui s'interposent dans le montage normal des carbus et dans le
système de liaison avec les pipes d'admission.

On voit ici que la "fente" pratiquée dans le haut du capot
doit
être fermée par une plaque métallique.
C'est
surprenant! Mais renseignements pris il semble que l'obturation
définitive de cette fente permette un meilleur
refroidissement
du moteur. La circulation d'air est alors dirigée vers le
bas
c'est-à-dire vers les radiateurs d'eau et d'huile au lieu de
s'échapper par le haut? Quoi qu'il en soit le nouveau capot
du
Savannah VG XL (voir ci-dessous) n'a plus du tout d'ouverture
pratiquée sur la partie supérieure.
La partie supérieure du capot s'insère
à
l'arrière entre la tôle supérieure du
fuselage
avant et une lame de tôle (cornière)
fixée sur
l'avant de la cloison pare-feu.

Pour mettre cette cornière en forme, je l'ai
"découpée. C'est une erreur, il faut la plier
avec une
pince spéciale (pince de plaquiste) c'est plus joli et on
risque
moins de s'accrocher les doigts.

L'ajustage et l'installation des capots moteur est une
épreuve
de patience. Il faut beaucoup retoucher, scier (disque
diamanté
Dremel), poser, déposer, reposer... . De plus je pense que
la
forme de ces capots (et surtout du capot inférieur) n'est
pas
vraiment adaptée à l'avant du fuselage. C'est
particulièrement vrai pour les fixations basses qui
nécessitent des ajustements. Même ainsi on a
des profils "illogiques".


Un ami a remastiqué tout
ça
et refait une forme correcte en tissu de verre à ces
endroits.
Mais bon,
beaucoup de boulot et il faut savoir se débrouiller avec la
résine et les composites.
De plus ce capot ne comporte pas de trappe pour vérifier les
niveaux. Démonter à chaque fois le capot
supérieur pour vérifier les niveaux n'est pas
pratique du
tout et "fatigue" les pièces.
Info reçue le 18/02 d'un constructeur australien qui a visité
ce site :
Pour éviter ces "déformations" il fixe toujours le capot par dessus le fuselage...

Ceci est le NOUVEAU capot du Savannah VG XL. Vous voyez les
améliorations : plus aérodynamique, "courbes"
adaptées, large trappe de visite moteur..., il semble donc
que
la plupart des problèmes évoqués plus
haut ont
été résolus (ne s'adapte pas sur le
Savannah VG).
et
encore un capot plus nouveau que nouveau (VG XLS) qui
a été rallongé encore pour plus
d'aérodynamisme...

avec une entretoise... porte-à-faux? équilibrage parfait? efforts mécaniques sur l'axe du réducteur?

Voici la fixation de l'hélice DUC SWIRL Inconel avec l'entretoise fournie
(qui
permet de dégager le cône de la partie frontale du
capot)
Elle a été réglée selon la méthode
aimablement conseillée par DUC pour ce type de Savannah et cette
hélice (23°5 d'incidence, 5300 t/min max au sol, 5400 t/min
max en vol à la vitesse stabilisée maximale)
Aller sur le site DUC
Là
tout de suite je peux vous dire que ce n'est pas très
simple...
surtout quand on n'y connait rien en électricité.
De plus
on n'a pas beaucoup de place pour travailler car les fils sont assez
courts...

Amusant n'est-il pas?
Info reçue le 18/02 d'un constructeur australien qui a visité
ce site :
il coupe toujours les deux montants verticaux du cadre qui
reçoit la planche de bord pour avoir plus de place pour les
instruments ?
Je pense que les différents fils ne sont pas assez bien
répertoriés. On s'en sort en regardant bien les
couleurs
des différents fils et en piochant la notice mais
à mon
avis ça pourrait être plus "didactique" surtout
à
l'usage des "premiers" constructeurs. J'ai passé quelques
coups
de téléphone à M. Gérard
Cange, ULM Les
Noyers (http://www.centreulmlesnoyers.com/savannah.html), pour m'en sortir.
ATTENTION! sur cette photo il y a des erreurs et/ou des choses qu'il
vaut mieux faire autrement!
(N.B. le "haut" du tableau de bord est basculé et correspond
sur
la photo au V du palonnier).
Le premier emplacement
proche du
centre du V du palonnier (boîtier blanc) est ici
occupé
par la bille. Il vaut mieux la mettre ailleurs (on verra plus tard) car
il est meilleur (à mon avis) d'y mettre le mano d'essence
(qui est juste
dessous ici..., à ce propos vous devinez les
rondelles cuivre à l'arrière de ce mano :
n'oubliez pas
de démonter et de remonter avec du Loctite "carburant": ce
n'est
pas étanche) afin de laisser la place
dessous à la radio et au transpondeur.
La grosse tige
métallique
coudée qui traverse le tableau de bord en bas et vers la
droite
est la manette des gaz passager. Ici elle n'est PAS dans son bon
"trou". Elle doit passer plus à droite. A propos des
manettes et tiges de commande des gaz : même quand elles sont
mises dans les bons trous (!!) il faut retordre les "S" pour que leur
mouvement soit bien perpendiculaire au tableau de bord d'une part et
bien perpendiculaire aussi au palonnier qui est fixé devant
la
cloison moteur. Si c'est de travers ce n'est pas beau et ça
peut
coïncer.

voilà un peu la tête que ça a avant
modifications

toujours avant modifications
mais avec le compas fixé sur la casquette du tableau de bord
(avec une cornière ULM Technologies). A mon avis on ne peut
pas intégrer le compas au tableau de bord (pas
assez de place alors pour
les
autres "pendules") et il vaut mieux qu'il soit dans l'axe de vision du
pilote et loin d'autres pièces métalliques.

ici le détail de la partie inférieure gauche du
tableau avec les fiches pour le casque et le gainage des
câbles avec de la gaine torsadée


Voici, pour l'exemple, un tableau de bord fini et bien fait par un
professionnel

... et le mien... c'est moins bien!
Notons que maintenant j'ai enlevé la bille (elle sera
refixée à gauche du tableau de bord),
remonté d'un
étage le manomètre d'essence, remonté
aussi d'un
étage la radio et le transpondeur. Ici le transpondeur est
sous
le tableau de bord. Il était pratiquement illisible dans
cette
position.
Etant donné
que la radio et le
transpondeur sont des "boîtes" longues avec pas mal de
porte-à-faux, je les ai "soutenues" par des liens Rilsan
reliés à la cornière sous la casquette
du tableau
de bord (la plaque du tableau de bord n'est pas assez rigide).
Vous voyez que j'ai mis mon GPS sur la console centrale
inférieure. Ce n'est pas une bonne idée car il
est peu
lisible (trop loin). Je vais le déplacer pour le rapprocher
de
mon champ de vision.

Antenne
Lors de la procédure de contrôle
obligatoire pour
la LSA - radio ET transpondeur - à Dijon Darois, on
m'a dit que la
réception était d'une qualité
exceptionnelle.
C'est probablement dû à la très grande
base tout
métal !! au pied d'antenne.
fixation intérieure de
l'antenne
antenne transpondeur
Pour la radio j'ai choisi une ATR500 et pour le transpondeur un TRT800H
(Filser). C'est cher (surtout le transpondeur) mais ça
permet
vraiment de passer partout après les contacts radio
habituels
et même d'utiliser l'espace aérien suisse (le
Savannah est
dans la liste de l'office fédéral des appareils
ULM
autorisés à le faire). Comme j'habite dans le
Jura, c'est
un avantage. Je crois vraiment d'autre part que l'installation d'un
transpondeur est un facteur de sécurité en cas de
mauvaise météo, de déroutement,
d'incident.
Après
transport du fuselage selon la même procédure que
pour les
ailes (mais là il faut que votre ami ait un plateau... merci
Pascal)... avec vous derrière en voiture
espérant que
tout est bien fixé et que votre appareil ne va pas se
retrouver
en vrac sur la nationale (spectacle assuré).

Sortie du garage, ça passe juste!

ouf!

manque de puissance...

ça grimpe...

il n'y a plus qu'à bien attacher...
La mise en
croix
s'est faite dans les hangars de l'Aéroclub de
Franche-Comté à Tavaux (merci à eux)
avec 3 amis (merci à Robert, René,
André...).

Il
n'y a pas eu de problème. Les points de fixation des ailes
et du
fuselage tombaient bien en face les uns des autres. Introduire les
boulons, serrer... et c'était bon (ne pas oublier de tout
resserrer après quelques heures de vol).

Voici le plafond cabine. Il y a un défaut, la partie
triangulaire qui porte les interrupteurs et la lampe cabine devrait
être fixée plus en avant.

Tableau de bord supérieur
Info reçue le 18/02 d'un constructeur australien qui a visité
ce site :
il ne monte pas
le "tableau de bord supérieur" mais installe tous les
interrupteurs et fusibles sur le tableau de bord principal.
De plus, il place le "choke", la réchauffe carbu et le chauffage cabine SOUS le tableau de bord principal.


Les
haubans se
mettent bien en place
Il est plus
difficile de bien comprendre comment
ajuster proprement les contre-haubans (qui semblent destinés
à l'utilisation de l'appareil aux USA avec un poids total en
charge bien supérieur... )

mais bon ça ne peut pas
faire de
mal de les installer chez nous et on n'est pas à quelques
points
de traînée près!

tube Pitot et fixations haubans

voilà la
bête dans sa livrée argent !!

et un propriétaire
heureux...
Vous voyez ci-dessus que les turbulateurs ont été
mis sur
l'aile (trous pré-percés heureusement) et qu'ils
ont
été collés à la Cyano.

La
progéniture aux commandes après mise en place
(pas
très réussie) des portières. Je vous
conseille de
prendre le plus grand soin à cette mise en place,
à blanc
d'abord, puis à la fixation des portières sur
l'emplanture de l'aile. Quand on se rapproche de la fin du montage on a
parfois tendance à aller un peu vite et après si
c'est un
peu de travers, si ça force, on est em... pour longtemps!

Il
y a un autre problème qui est récurrent sur ce
type de
machine : c'est le montage des raccords "aile-pare brise". 2 morceaux
de tôle bizarrement découpés sont
livrés
sans beaucoup d'explications..., et leur mise en place est difficile
avec un aspect bricolé à la fin. Sur la
première
photo de ce chapitre vous voyez que ces pièces (Karman?)
recouvrent le bord d'attaque de l'aile. Ce n'est pas correct,
ça
doit être l'inverse (voir ci-dessous).

Positionnement correct (sinon
esthétique) des raccords Karman

De
toute manière il faudra utiliser pas mal de mastic
polyuréthanne pour étanchéifier tout
ça et
combler les "espaces" que votre (mon) imprécision de montage
aura laissé subsister.
Au
roulage pour le point d'arrêt Alpha de la 05 à
Dole-Tavaux

C'est parti..., 4200 t/min, léger soutien à la
profondeur
et... en l'air à 500 ft/min avec des commandes au neutre
sans
effort particulier, altitude de sécurité, virage
faible
inclinaison et direction Chalon-Champforgeuil, terrain accueillant,
pour les essais en vol

atterrissage sans problème à
Chalon/Saône -
Champforgeuil (bien soutenir à la profondeur un peu comme un
Cessna 152 mais en plus accentué)
Dans les très beaux locaux de Chalon Air Club (http://www.airchalonclub.com)
Je vous recommande
chaudement d'aller
visiter ce club et d'y saluer l'instructeur SYLVAIN PARMENTIER. Ce club
ULM (Komet, Polaris, MCR) et avion (MCR 4S, Pitts 260 CV !!) est
superbe
et l'instructeur : Sylvain Parmentier est super sympa.
Les essais en vol (seul à bord, 1/2 capacité
carburant) ont donné les résultats suivants :
- régime moteur maxi au sol : 5200 t/min
- régime maxi à vitesse maxi en vol
stabilisé : 5300-5400 t/min
(l'hélice est calée à 23,5°
à 20 cm de
l'extrémité de la pale selon la
procédure
décrite dans la notice DUC)
- VITESSES REELLES (GPS 4 bases) :
4000 t/min : 124 km/h
4500 t/min : 147 km/h
4800 t/min : 160 km/h
5000 t/min : 165 km/h
- DECROCHAGE (ou plutôt enfoncement sans tendance
à partir d'un côté ou de l'autre) :
(vitesses indiquées)
Lisse : 65 km/h
1er cran : 50 km/h
2ème cran : 40 km/h
- Montée en lisse à 4800 t/min et 90 km/h : 800
ft/min
- Montée en lisse puissance maxi (5200 t/min) et 90 km/h :
1300 ft/min
- Descente en lisse tout réduit à 90 km/h : 600
ft/min
- Descente 1er cran tout réduit à 90 km/h : 600
ft/min
J'ai longuement
hésité en ce qui concerne la peinture et la
décoration.
Premièrement : je
n'aime pas tout ce qui est peinture !! je n'y connais rien et je fais
toujours un travail de cochon.
L'idéal est certainement de peindre les
éléments séparément au fur
et à
mesure de leur réalisation. Pour moi cela aurait
signifié
des allers et retours nombreux entre mon atelier et un "peintre", ce
n'était guère possible.
Donc quand tout était fini et qu'il était en alu
brut, il
me plaisait assez comme ça et j'ai pensé un
moment le
polir (Nuvite) pour avoir une finition alu brillante. C'est donc brut
qu'il a fait ses premiers vols. J'ai prisensuite divers avis et tous me
conseillaient de le faire peindre : résistance corrosion,
aspect
extérieur, facilité d'entretien... .
J'ai donc sauté le pas et je me suis adressé
à un
spécialiste aviation : JG Aviation à Gray (70).
Ils sont
très bien équipés : grande cabine... .
Ils ont
fait un masquage complet, puis un décapage, puis un
apprêt
spécial alu, puis la peinture (légère,
pas comme
certains carrossiers automobiles) et enfin la déco avec des
bandes de couleur... .
Finalement j'ai été très satisfait de
ce beau
(mais cher) travail qui donne une toute autre allure à mon
appareil et qui "adoucit" les lignes anguleuses du Savannah.

Aujourd'hui j'ai 65 heures de vol sur cette machine qui correspond parfaitement à mon "cahier des charges" initial.
Très bon rapport qualité - prix, solidité,
capacités STOL et tout-terrain remarquables. Bien sûr il y
a plus aérodynamique
(et plus "joli") mais ce n'est pas le même prix et surtout on ne peut pas utiliser n'importe quelle piste.
Dans la gamme correspondant à cette architecture
aérodynamique (ailes hautes haubannées) et à ce
mode de construction (tout métal) je pense que le Savannah est
un bon choix (et remporte d'ailleurs un succès
mérité).
Il est simple de construction ET de pilotage (ce qui est bien la définition d'un ULM) et relativement "fool-proof" :
même un pilote avion expérimenté peut oublier de
basculer d'un réservoir sur l'autre, de mettre en marche une
pompe électrique
(ici pas de problème avec l'alimentation par gravité), de
sortir le train ou de remettre l'hélice au petit pas avant
l'atterrissage, surtout quand les conditions
d'environnement (montagne par exemple) sont stressantes en elles-mêmes.
Il semble que les concepteurs de cette machine (ICP, Italie) aient
le souci et se donnent les moyens de faire évoluer
régulièrement leur machine : VG, XL... .
En tant que primo-constructeur, je regrette un peu que le manuel de construction ne soit pas plus clair, mieux traduit, et plus facile à interpréter.
Il faudrait aussi qu'il soit bien suivi et remis à jour avec
chaque kit livré (ou que chaque client reçoive
systématiquement des informations actualisées).
Pour que ce soit parfait et que l'on gagne du temps à la
construction je pense que la meilleure solution serait, pour le
constructeur
et/ou pour l'importateur de bâtir un site Web comme le mien!
Il serait ESSENTIEL de disposer de PHOTOS en grand nombre décrivant CHACUNE des étapes de la construction.
S'il était réalisé par des professionnels (ICP
et/ou importateur français) ce site et ces photos montreraient
EXACTEMENT comment procéder
(pas comme ici où je vous ai plus souvent montré mes
bêtises), pourraient être réactualisés
fréquemment, etc... .
En plus aujourd'hui la création d'un tel site est aisée
et ne coûte pratiquement rien à mettre en ligne... .
Vivons avec notre temps... et profitons (profitez) en pour vendre et acheter encore plus de Savannah(s)!
pour maintenant je m'arrête là... .
08 juin 2009 105 heures de vol
à bientôt
SI VOUS AVEZ ETE INTERESSE, SI
VOUS AVEZ DES QUESTIONS, DES REMARQUES, DES CRITIQUES;;;
Envoyez moi un
message en cliquant ici !
_________________________________________________________________________________________________________________________
16.1 VG
http://www.stolspeed.com/slats-v-s-vgs
(découvrir le texte complet en anglais sur ce site
australien)
La
véritable histoire des becs de bord d'attaque
Comment le
Zenair 701 et le Savannah volent mieux avec des
générateurs de vortex qu'avec des becs!!!

Bec de bord
d'attaque de Savannah classique
Beaucoup de traînée

Générateurs
de vortex sur une aile de Savannah classique après
"élimination" des becs
Les
petits "bidules" en plastique engendrent des turbulences qui apportent
de l'énergie à la couche limite à
l'arrière
de l'extrados et évitent à cette couche limite de
se
décoller aux fortes incidences..., et donc à
l'aile
de perdre sa portance. On conserve les qualités STOL de
l'aile en diminuant sa traînée.
ATTENTION
: L'auteur de cet article/site a juste enlevé les becs sur
une
aile de Savannah classique et a ajouté des
générateurs de vortex!!
Il ne s'agit pas d'une véritable aile de SAVANNAH VG!! Se
méfier donc des mesures effectuées... et
à
éviter absolument de toute manière!!
Voir aussi : http://www.microaero.com/
http://www.avweb.com/news/reviews/182564-1.html
pour avoir plus d'informations sur ces turbulateurs et leur
intérêt en petite et en grande aviation
Pour un comparatif "performances" entre le Savannah à aile
classique (avec becs) et le Savannah VG, voir : http://www.centreulmlesnoyers.com/perfsavannah.html
et http://www.outbackaircraft.com/savavg.html
A Brief Overview
Of The History & Technology
Of Junkers Flaps
by Norman Masters
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In 1921
German patent DRP Nr. 396 621 was granted to Junkers Flugzeugwerke AG for a new
device called “doppelflugel”.
Hugo
Junkers spread rumors that his company was developing something that would
revolutionize aircraft control.
In 1925
the revolutionary system was finally ready to be tested on an airplane, the
Junkers T 29 “Buegeleisen.
Many Junkers
planes of the late ‘20s and ‘30s had doppelflugel among them the workhorse
JU-52 transport/bomber and the JU-87 “Stuka”.
By the time the patent expired, aviation was moving into higher speeds
and the Junkers flaps, or “helper wings”, may have seemed too reminiscent of
the biplane era.
After all, what is doppelflugel other than a biplane with
extreme stager, a very small interplane gap, the bottom wing less than 30% the
chord of the top wing and adjustable decalage?
From 1935 to 1940, the NACA conducted an investigation into external
airfoil flaps basically reproducing the test program that Junkers must have
done 14 years earlier.
The main wing
for all the wind tunnel models was either the NACA 23012 or the NACA 23021 and
the flap airfoils were either 23012 or Clark-Y.
In fact, the Junkers flaps are very similar to extended Fowler flaps
with the additional ability to operate as very good roll control
stabilators.
If rigged as flaperons
they produce large adverse yaw when used for high lift and roll at the same
time. Fortunately, when used in the
role of elevons, we don’t have to deal with that problem and we get the added
bonus that, when activated, they produce better lift to drag ratios than plain
trailing edge surfaces.
The NACA tests showed that a doppelflugel, with the helper wing set at
an AoA of -3.2 degrees, had lower drag
than the main wing alone. However,
the
NACA 23012 + Clark Y doppelflugel has higher minimum drag than the NACA
23010, which has about the same over-all thickness to chord ratio.
Over the years Junkers flaps have shown up on many different light
airplanes, (mostly home builts such as the Avid Aircraft), and with good reason.
The phrase,
“one of the most generally satisfactory high-lift devices investigated to
date”, keeps recurring throughout the NACA reports.
Figure shows a comparison of a plain aileron deflected 30
degrees up and a wing with a stabilator deflected the same amount.
Both of these control systems provide a
pitching moment sufficiently large to control the attitude of a flying
wing.
The mechanism by which they achieve this control is a bit different,
however.
In the case of the thin wing with conventional elevons,
the result of an upward displacement of the elevon is that the wing tip
becomes
a highly cambered airfoil flying upside down.
Such a wing can be expected to produce very little lift and a strong
pitching moment due to it’s camber but also high drag (L/D may be as low as 4).
When the AoA has reached the stall angle of
the basic wing, this system provides a measure of protection from tip stall by
simply raising the trailing edge high enough to intercept
the separated
boundary layer and thus close the bubble.
The fat wing with the stabilator produces more lift and
less drag because the accelerated air through the slot has an invigorating
affect on the boundary layer of the main wing,
not just near the TE but all
around the airfoil. In a mathematical
sense, one could say that the slot acts as a pump to increase the strength of
the bound vortex.
This favorable
interference allows the main airfoil to reach a slightly higher CLmax
than usual with the same or even decreased drag.
The controlling moment is provided by the
downward lift of the stabilator. Note
that, since it is an independent airfoil, the stabilator has its own pitching
moment
and since it is usually going to be deflected up, we can make that
moment work for us by flipping it upside down.
Voir aussi :
http://www.zenithair.com/kit-data/ht-87-6.html
Le Savannah VG fait 9 m d'envergure. La corde de l'aile est de 1,32 m. La surface alaire est de 12,6 m2. L'allongement est de 6,4.
La charge alaire (pour une masse maximale de 450 kg) est de 35,7 kg.
L'aile
du Savannah VG correspond au profil NACA 65018 (si je ne me trompe pas,
à vérifier SVP par des pros..., idem pour ce qui suit!)
mais le comportement de ce profil est modifié de manière
très significative par l'adjonction de générateurs
de vortex.
The NACA five-digit series describes more complex airfoil shapes:[4]
- The first digit, when multiplied by 1.5, gives the designed coefficient of lift (CL)
- Second and third digits, when divided by 2, give p, the distance of maximum camber from the leading edge (as per cent of chord).
- Fourth and fifth digits give the maximum thickness of the airfoil (as per cent of the chord).
For example, the NACA 12045 airfoil would give an airfoil with
maximum thickness of 45% chord, located at 10% chord, with a lift
coefficient of 0.15
The camber-line is defined in two sections:

where the chordwise location x and the ordinate y have been normalized by the chord. The constant m is chosen so that the maximum camber occurs at x = p; for example, for the 230 camber-line, p = 0.3 / 2 = 0.15 and m = 0.2025.
Si on multiplie le premier chiffre par 1,5 on obtient le coefficient de portance en dixièmes : soit 0,9 ici,
Si on divise par deux les deux chiffres suivants (50) on obtient la
position de la courbure maximale du profil par rapport à la
valeur de la corde : soit 25 %,
Les deux derniers chiffres (18) donnent la position de
l'épaisseur maximale par rapport à la valeur de la corde
: soit 18%.
Les caractéristiques générales des profils NACA à 5 chiffres sont les suivantes :
Avantages
- grand coefficient de portance maximum
- petit moment en tanguage
- peu sensible à l'état de surface
Inconvénients
- mauvais comportement au décrochage (ce problème est
vraisemblablement compensé par l'ajout des
générateurs de vortex...)
- traînée importante
Nombre de Reynolds
Le nombre de Reynolds est important pour calculer le
comportement de l'écoulement et plus spécialement de la
couche limite.
Si l'on recherche une valeur approximative on peut utiliser la formule suivante :
|
|
où :
|
v
|
vitesse de vol
|
[m/s]
|
|
l
|
longueur de la corde
|
[m]
|
|
70000
|
constante (pour l' air)
|
[s/m²]
|
|
| Exemple: |
On vole à 40 m/s (144 km/h) et la longueur
de la corde de notre aile est de 1,32 m. Le nombre de Reynolds est
d'environ 40 x 1,32 x 70000 = 3 700 000 |

La
sonde est bien fixée sur l'airbox et elle a
été
contrôlée comme fonctionnelle par un atelier
aéronautique

Cette sonde est correctement
branchée sur le "thermomètre".
Le "thermomètre" a été
testé comme fonctionnel par l'importateur
français...,
mais j'ai un faux contact dans l'instrument (l'aiguille saute d'une
butée à l'autre) je l'ai donc démonté.

La
pression d'essence s'affiche correctement au sol (valeur logique)...
mais quand on grimpe la pression diminue jusqu'à ce que
l'aiguille se mette en butée inférieure vers
5000, 6000
pieds! Cela est-il dû à l'instrument?
Je vous rassure, le moteur tourne toujours bien (sans recours
à
la pompe électrique) jusqu'à 14500 pieds. Mais
c'est
quand même troublant.
Info reçue le 18/02 d'un constructeur australien qui a visité ce site :
Pour le manomètre d'essence, ôter le "bouchon" en
caoutchouc à l'arrière de l'instrument ou pratiquer un
petit trou dans le boîtier
de telle sorte que l'air puisse entrer et sortir